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Raphaël Perez
Pharmacien, Nutritionniste, Hygiéniste (hyigène de vie) 
Consultation sur rendez-vous en cabinet à  Lyon (Rhone) et Saint Jean de Maurienne (Savoie) et à distance par téléphone ou visiophone (Skype)
Tél : 06-29-39-51-00
Mail : raphperez@free.fr

Santé - Bien-être - Problèmes de poids - Troubles digestifs  - Douleurs articulaires - Ménopause...
Description : suivis personnalisés pour obtenir une hygiène de vie et alimentaire  plus respectueuse de son corps et de son état de santé

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Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 17:16

Détoxination libre ou forcée

Des méthodes de détoxination sont utilisées depuis des millénaires. Elles sont passées de pratiques instinctives à remèdes de grands-mères puis ont été considérées comme farfelues il y a encore 10 ou 15 ans. Aujourd’hui, la détoxination est devenue un terme à la mode et représente un marché très porteur. De plus en plus de personnes ou de sociétés proposent des produits et des méthodes pour se détoxiner. De nouveaux produits et méthodes, pas toujours très innovants d’ailleurs, arrivent sur le marché chaque année. Devant un choix grandissant et des informations maintenant disponibles dans tous les magazines féminins et sur internet, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver, surtout que toutes les méthodes ne se valent pas. Je ne vais pas les énumérer une à une. Je vais m’attarder sur les deux courants principaux :

·         Les méthodes qui stimulent l’activité de détoxination, que j’appelle la détoxination forcée ;

·         Les méthodes qui laissent l’organisme se détoxiner librement, à son rythme, que j’appelle la détoxination libre.

Avant d'entrer plus dans le détail des deux courants de détoxination, il est intéressant de savoir ce qu’est la détoxination. Notre corps dispose d’un capital énergétique pour effectuer l’ensemble de ses activités. Ce capital fluctue d’un jour à l’autre et tout au long d’une vie. Le capital énergétique des enfants est élevé alors que celui des personnes âgées et des malades chroniques est faible.

La fonction d’élimination de l’organisme, qui permet de réaliser la détoxination, est une des diverses fonctions de l’organisme. Elle est active en permanence, tout comme la fonction de circulation avec le cœur ou la fonction de respiration avec les poumons. Elle consiste à neutraliser les molécules toxiques et à les évacuer de l’organisme. Elle dépend de son état physiologique (usure des organes, pathologies), de sa vitalité et des activités effectuées (activité physique, digestion, stress, activité professionnelle, repos, etc.). Ainsi l’intensité de la fonction d’élimination diminue quand nous avons des activités qui nécessitent de l’énergie car l’énergie orientée vers ses ces activités n’est plus disponible pour le nettoyage du corps. A l’opposé, elle augmente lorsque ces activités diminuent et tendent vers le repos.

La fonction d’élimination permet à l’organisme de limiter son encrassement. Lorsque l’encrassement devient trop important des douleurs et des problèmes de santé apparaissent ainsi qu’un état de fatigue chronique. La fonction d’élimination est alors capitale pour maintenir notre corps en bonne santé le plus longtemps possible.

La détoxination forcée

L’utilisation de tout procédé artificiel ou produit, allant à l’encontre des priorités de travail interne choisies par l’organisme et visant à stimuler l’élimination des toxines correspond à une détoxination forcée. Pour réaliser cette dernière, le produit ou procédé oblige l’organisme à mobiliser spécifiquement une part de son énergie pour accroitre son activité de détoxination. Après toute stimulation, surtout importante, il s’ensuit une phase dite de dépression :

-          Le coup de fouet du sucre, lié à l’hyperglycémie, suivie d’une hypoglycémie avec les symptômes de faiblesse, de vertige, de fringale, de difficultés de concentration…

-          Celui du café suivie d’une baisse de la vigilance et de somnolence quelques heures après la dernière prise.

-          L’effet stimulant intestinal des laxatifs suivi d’un état de constipation par ralentissement de l’activité de l’intestin.

Pour fonctionner, notre corps dispose d’énergie calorique, provenant des aliments (glucides, protéines, lipides) et d’énergie vitale, correspondant d’une certaine manière à nos batteries. Si l’énergie calorique est importante, l’énergie vitale l’est encore plus puisque lorsqu’elle s’amenuise notre corps tout entier fonctionne au ralentit. Divers symptômes apparaissent parmi lesquels la fatigue chronique et les troubles digestifs sont les plus fréquents.

Lorsqu’un organe ou une fonction est stimulé, les autres reçoivent temporairement moins d’énergie pour leurs activités. Si les stimulations deviennent fréquentes, elles affaiblissent l’organisme, particulièrement s’il est déjà en déficit énergétique, situation caractéristique des personnes fortement encrassées et fatiguée. Il faut alors faire attention à ne pas vouloir à tout prix stimuler une personne car le bilan final peut aller à l’encontre de l’objectif recherché.

La détoxination forcée n’est pas autant à bannir, mais elle doit être pratiquée dans de bonnes conditions, c’est-à-dire associée à une amélioration de l’alimentation et de l’hygiène de vie. En effet, dans ces conditions, la stimulation de la fonction d’élimination n’affaiblit pas spécialement l’organisme puisque l’amélioration générale l’encrasse moins et lui permet de retrouver plus de vitalité. Dans le cas contraire où les habitudes de vie ne sont pas modifiées, la stimulation s’ensuit  d’une sensation d’amélioration temporaire, mais le ralentissement de la fonction d’élimination, permettant aux organes stimulés de récupérer, s’accompagne d’une nouvelle augmentation rapide de l’état d’encrassement.

La détoxination libre

L’utilisation de moyens naturels, regroupant principalement une alimentation adaptée, la restriction alimentaire (diètes, jeûne), l’activité physique modérée, le soleil, le repos, la respiration, gestion du stress, etc., permet de réaliser la détoxination libre. Celle-ci consiste à renforcer les facteurs de récupération (de l’énergie vitale) de l’organisme et de diminuer les facteurs d’encrassement. Notre corps retrouve ainsi une liberté de fonctionnement plus importante. Il peut affecter plus d’énergie aux fonctions qui en ont le plus besoin sous la direction de son intelligence profonde encore appelé médecin intérieur ou instinct somatique.

La détoxination libre permet à l’organisme d’effectuer le travail de nettoyage comme il l’entend et à la vitesse ou il l’entend. L’élimination des toxines peut être réalisée de manière plus intense par organe plutôt qu’un autre. Les toxines à éliminer peuvent provenir en plus grande quantité d’un endroit de l’organisme plutôt qu’un autre. Lorsqu’un organe excréteur a beaucoup travail, le médecin intérieur le met temporairement au repos, son activité est moindre, et un ou d’autres organes excréteurs prennent le relais du travail intense. Le travail d’élimination se réalise en parallèle avec la fonction de réparation. Par conséquent, à un moment donné l’intelligence profonde de notre corps peut choisir de mobiliser plus ou moins d’énergie pour la réparation d’organes en fonction des besoins et donc modifier la quantité d’énergie disponible pour la fonction d’élimination.

La détoxination libre est idéale pour obtenir une amélioration générale en permettant d’obtenir un travail organisé et équilibré des différentes fonctions de notre organisme. Si de bonnes habitudes de vie sont adoptées à la suite de la détoxination libre, les bénéfices obtenus se prolongent plus longtemps. La détoxination peut même continuer à être supérieur à l’encrassement pendant des semaines voir des mois si l’hygiène de vie est excellente et que l’état d’encrassement était important.

 

Si vous avez des commentaires ou des questions, n’hésitez pas à les déposer ou me les envoyer. Comme à chaque fois, je me ferai un plaisir de vous répondre.

Publié dans : hygiène de vie - Communauté : Santé et Guérison - Par Raphaël
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Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 17:54

Quand l'entourage n'incite pas à manger sainement

Je vois régulièrement de personnes qui souhaitent manger mieux pour leur santé. Il peut s’agir d’une volonté de perdre du poids ainsi que faire de la prévention pour limiter le risque de maladie ou encore de contribuer à une amélioration de la santé quand un état pathologique est déjà installé.

Pour toutes les personnes qui veulent améliorer leur alimentation, la démarche de venir voir un professionnel n’est déjà pas une chose facile. Ne pas être soutenues par ses proches et être jugées par son entourage est plus dur encore que prendre la décision de changer son alimentation.

En effet, assez peu de personnes sont vraiment soutenues dans leur démarche par leur famille. Le plus fréquemment, les personnes qui prennent leur alimentation en main doivent faire de gros efforts lors de leurs repas. Elles doivent se préparer des plats différents des autres membres de la famille et surtout elles doivent lutter face à la tentation des produits qu’ils déposent sur la table (apéritifs, sucreries, pizzas, quiches, lasagnes, plats en sauce…). Bien évidemment, ce sont les produits qu’elles doivent le plus éviter.

Il n’est pas question de dire que tous les membres de la famille doivent impérativement suivre un mode alimentaire qu’ils considèrent comme restrictif, fade et ne comportant aucun plaisir de la table. Toutefois, il existe un grand manque de respect envers la personne qui décide de changer son alimentation puisqu’elle doit redoubler d’efforts pour rester motiver. Les membres de la famille devraient pourtant représenter un soutien privilégié puisqu’ils connaissent l’importance du choix des changements alimentaires que la personne entreprend. Ils devraient faire un minimum attention pour ne pas la pousser au point de rupture dans une situation parfois très difficile psychologiquement (problème de santé, surpoids). Le soutien familial est très important pour la réussite dans le temps d’une modification alimentaire, particulièrement au début où il s’agit parfois d’un véritable bouleversement vis-à-vis d’habitudes alimentaires pratiquées pour certains depuis plusieurs décennies.

En dehors de la famille, c’est l’entourage qui fait souvent défaut dans l’accompagnement des changements alimentaires. Je parle des amis et de l’entourage professionnel. Il est quand même malheureux qu’il soit difficilement accepté de pouvoir passer un moment convivial avec ses collègues de travail ou ses amis sans manger un morceau de gâteau ou des biscuits apéritifs, ni boire un verre d’alcool ou un soda. Les personnes qui insistent pour vous convaincre d’en prendre alors que vous n’en avez pas envie font preuve d’un profond irrespect envers vos choix malgré tous les bons arguments qu’ils peuvent en avant : « tu n’as pas besoin de maigrir », « ce n’est pas un verre qui te feras du mal », « prends un petit morceau pour goûter »… Pour ces personnes on dirait presque qu’il n’est pas possible de vivre épanoui si on ne participe à leur suralimentation voire à leurs orgies quotidiennes pour certains et que d’avoir une alimentation équilibrée n’est qu’une privation.

Les personnes qui mangent normalement ne sont pas pour autant malheureuses parce qu’elles ne mangent pas des sucreries tous les jours. Mais elles peuvent le devenir devant les difficultés qu’elles rencontrent au quotidien pour essayer d’avoir une alimentation équilibrée. Psychologiquement, la pression de l’entourage peut être très difficile à vivre, surtout lorsqu’il s’acharne. Par exemple, une personne essaie d’éviter les séances de grignotage de viennoiseries et autres sucreries quotidiennes à son bureau et les collègues de travail vont jusqu’à la chercher et lui mettre les produits sous le nez.

En poussant la réflexion plus loin nous pourrions presque nous demander s’il n’y a pas un certain plaisir inconscient de rendre la vie de ceux qui cherche à manger sainement plus difficile qu’elle ne l’est déjà. Au lieu d’aider à leur réussite, on dirait parfois que l’entourage se passe le mot pour les conduire à l’échec. Il est très curieux de voir que notre société vit en encourageant un mode alimentaire qui mène à la maladie et en décourageant celui qui mène à la santé. Il est très rare de voir des amis ou des collègues de travail vous dire de ne pas faire tel régime amaigrissant parce qu’il est dangereux ou encore que vous consommez trop de sucreries. Toutefois, quand vous faites en sorte de conserver une alimentation équilibrée, vous devez vous justifiez et les autres vous incitent à faire des écarts, alors que la logique voudrait que votre comportement soit valorisé et encouragé.

Tous le monde trouverait choquant le fait d’inciter une personne à fumer ou à boire quand elle cherche à arrêter le tabac ou l’alcool. Pour l’alimentation, je ne parle pas ici d’abstinence de sucreries, mais simplement du respect envers les personnes qui font le choix de ne pas en consommer tous les jours. De même pour celles qui choisissent d’avoir une alimentation normale avec comme base alimentaire des fruits et des légumes plutôt que des céréales raffinées, de la viande, du fromage et des sucreries.

Certains de mes patients en arrivent même à s’inventer une maladie ou un état pré-pathologique pour que leurs modifications alimentaires soient acceptées sans préjugé ni réflexion. Avec ce genre de stratagème, ils peuvent être tranquilles, ils n’ont plus besoin de se justifier en permanence, de faire face aux réflexions lorsqu’ils participent à un buffet ou que des collègues de travail apportent des gâteaux, des viennoiseries ou proposent simplement des sucreries. Il est quand même malheureux de devoir en arriver à de telles extrémités simplement pour pouvoir manger normalement.

Publié dans : Réflexions - actualités - Communauté : Santé et Guérison - Par Raphaël
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Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 09:12

L’exposition toxique au bisphénol A pour combien de temps encore

Considéré officiellement comme non toxique jusqu’à une période récente, le bisphénol A (BPA) est aujourd’hui clairement reconnu pour interférer avec le fonctionnement hormonal de l’organisme. Le BPA fait partie de la famille des perturbateurs endocriniens, des molécules qui miment, bloquent ou modifient l’action normale d’une hormone. Par conséquent, les perturbateurs endocriniens perturbent le fonctionnement normal de l’organisme, mais aussi des descendants de l’organisme exposé.

Le BPA est un produit chimique très utilisé dans les plastiques et les résines. Il est fréquemment en contact avec des aliments ou des boissons. Suite à la révélation d’études scientifiques portant sur sa toxicité, des mesures ont été prises pour le retirer petit à petit des produits alimentaires. Les biberons ont été les premiers produits à voir la législation évoluer pour qu’ils ne contiennent plus de BPA.

Le BPA se trouve dans la plupart des récipients en plastique destiné aux fours à micro-ondes et à la conservation. Il tapisse aussi l’intérieur des canettes et des boites de conserves y compris les boites de lait en poudre pour bébé. Il recouvre également les systèmes de stockage et de transport d’eau (réseau de distribution d’eau et réservoir) et les cuves à vin. Les couvercles de bocaux, les capsules de bouteilles et les bouteilles en plastiques en sont couvertes. Bref, le BPA est partout.

De part son étroit contact avec les denrées alimentaires et les boissons, le BPA peut migrer en petites quantités jusque dans notre corps par le biais des aliments. La présence durable dans le temps de ces petites quantités provoque suffisamment d’interférence avec notre système hormonal pour favoriser le développement de problèmes de santé. Le véritable problème réside dans le fait que nous sommes quotidiennement exposés à ce perturbateur endocrinien. Les travaux scientifiques montrent que le BPA est lié à un risque plus important d’avoir un diabète de type 2, des problèmes de surpoids et d’obésité, des maladies cardiovasculaires, mais aussi troubles métaboliques, cancers, infertilité, maladies auto-immunes, fragilisation du système immunitaire, maladie d’Alzheimer… Ils montrent également que le BPA modifie l’expression de nos gènes, c’est-à-dire qu’il active, ralentit ou inhibe certaines fonctions de nos cellules. Cela implique une prédisposition au développement de certains cancers (sein, prostate…) et la résistance (moins bonne efficacité) à la chimiothérapie.

Les chercheurs du ministère de la santé Américaine ont écrit dans leur rapport de 2007 que « de faibles niveaux de bisphénol au moment du développement du corps peuvent provoquer des changements dans du cerveau, de la prostate, des glandes mammaires ainsi que l’âge de la puberté chez les filles » et qu’il y a « certaines inquiétudes quant à des effets sur le système nerveux et hormonal des fœtus, des nouveau-nés et des enfants avec les niveaux actuels du BPA se retrouvant dans l’alimentation. ».

La suppression du BPA dans les biberons en 2010 est un premier pas, suivi pour 2014 de son interdiction dans tous les contenants alimentaires. Le gouvernement énonce le principe de précaution. Pourtant ces mesures sont insuffisantes, tout d’abord vis-à-vis du BPA puis des perturbateurs endocriniens auxquels nous sommes exposés en général (les phtalates, les parabènes, le BHA, des pesticides organochlorés, les retardateurs de flammes bromés, le fameux Roundup, des dioxines…).

Bien que l’exposition principale au BPA provienne de la nourriture (environ 95%), le BPA présent dans l’eau n’est pas pour autant anodin. Plusieurs ONG dénoncent le risque potentiel de la libération de molécules de BPA dans l’eau de consommation. Des cas de présence de BPA issu des réseaux de distribution d’eau ont déjà été rapportés. De plus, très peu d’études sur ce type de pollution ont été réalisées et leur protocole est souvent insuffisant pour qu’elles soient prises en compte. Toutefois, au nom du principe de précaution, si facilement énoncé, doit-on attendre encore 5 ou 10 ans qu’un certain nombre d’études prouvant la présence de BPA soit effectué avant de prendre des mesures ou le gouvernement doit-il prendre rapidement des mesures ? Surtout qu’il faut avoir à l’esprit qu’entre le moment où les mesures seront prises et leur application à grande échelle pour remplacer le revêtement des réservoirs et du réseau de distribution d’eau, il faudra encore une à deux décennies. Dans ces conditions, il est anormale des laisser la situation traîner. Il est urgent de réglementer la présence de BPA dans les matériaux en contact avec l’eau potable.

Ensuite, les autres perturbateurs endocriniens ne sont pas à l’ordre du jour de la réglementation alors qu’ils sont la source d’autant de dégâts que le BPA. Pire encore, il est scientifiquement prouvé qu’il existe un effet cocktail. Les molécules telles le BPA ont fait l’objet d’étude toxicologique, mais il existe environ 100 000 molécules chimiques sur le marché. Toutes les molécules n’ont pas autant été étudiées que le BPA et les études réalisées avec plusieurs polluants mélangés sont extrêmement rares. Pourtant, l’effet cocktail est bien connu des scientifiques. Quel est-il ? Les molécules peuvent être toxiques à partir d’une certaine dose. Or l’effet cocktail se caractérise par des effets toxiques du mélange de molécules qui apparaissent à des doses inférieures aux doses toxiques de chaque molécule prise individuellement. Par conséquent, si l’utilisation du BPA devient plus réglementée, nous absorbons au quotidien des dizaines de molécules qui, en interagissant entre elles, peuvent modifier notre état hormonal normal.

La réglementation sur le BPA est une très bonne chose, mais elle ne doit pas faire oublier qu’elle ne représente qu’une goutte d’eau face à la pollution à laquelle nous sommes confrontés. Seule l’information objective et non anxiogène permet de modifier les comportements. Une fois informée, la pression de la population sur les autorités offre la possibilité d’obtenir de véritables améliorations.

 Source

Communiqué de presse Antidote Europe

Antidote Europe est une association à but non lucratif créée par des chercheurs issus du Centre national de la recherche scientifique (CNRS, France) œuvrant pour une science moderne et responsable. Plus d'informations sur antidote-europe.org.

Pour aller plus loin :

Liste des perturbateurs endocriniens, présentée par The Endocrine Disruption Exchange (TEDX), http://www.endocrinedisruption.com/endocrine.TEDXList.overview.php

 

Publié dans : Réflexions - actualités - Par Raphaël
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Lundi 23 avril 2012 1 23 /04 /Avr /2012 08:25

Cure de détoxination et de revitalisation

 

Notre mode de vie moderne ne nous laisse pas toujours le temps de nous reposer. Quand nous disposons d'un peu de temps pour soi, nous nous imposons des activités qui peuvent être source de stress et qui ne nous permettent pas de récupérer. Prendre le temps est essentiel pour retrouver un peu de calme, de sérénité et faire du bien à son corps en se mettant au vert pendant quelques jours.

Pour le printemps, prenez soin de votre corps et réalisez une cure de détoxination, dans l'ouest lyonnais, par le repos, le jeûne ou la diète (liquide, solide ou monodiète), loin de l'agitation et du stress de votre vie quotidienne. Le jeûne ou les diètes peuvent être réalisées en statique (repos, appelé jeûne hygiéniste) ou en dynamique (randonnées ou plutôt promenade conviviale de 1 à 2 heures chauque jour). Le but n'est pas de se forcer à marcher, mais d'être à l'écoute de son corps pour renforcer au meiux sa vitalité.    

 

Les stages sont réalisés sous ma responsabilité. Ils sont axés sur le repos et l'écoute de son corps. Ils se déroulent repos total ou avec des petites randonnées quotidiennes dans une ambiance conviviale. Au printemps 2012, ils sont organisées sur 1 ou 2 semaines du 15 au 29 septembre. Ils se déroulent à la campagne dans le cadre calme et agréable dans le Beaujolais (Rhône).

    Il est possible de venir pour une durée inférieure à une semaine (tarifs adaptés à la durée de la cure choisie).

   

 

Infomations et renseignements complets sur les stages

 

Par Raphaël
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Vendredi 20 avril 2012 5 20 /04 /Avr /2012 11:45

S'offrir un espace où l'on peut se retrouver, s'écouter et prendre du recul par rapport à ses habitudes alimentaires et quotidienne. Par le jeûne et l'environnement, j'ai pu me reconnecter avec la nature et avec moi-même.

 

Merci pour tout.

Publié dans : Témoignages - Par Sylvie
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