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Qui est Raphaël PEREZ ?

Dr Raphaël Perez
Docteur en pharmacie, Nutritionniste, expert en santé naturelle et en jeûne

Coach de motivation et accélérateur de réussite

Consultation sur rendez-vous par téléphone ou visiophone (skype) depuis 2011.

Tél : 06-29-39-51-00
Mail : raphperez@free.fr

Description : suivis personnalisés pour obtenir une hygiène de vie et alimentaire plus respectueuse de son corps et de son mental

Séminaires de jeûne, de santé, de gestion du stress et libération des émotions

Séminaires de motivation et de conditionnement mental pour réaliser ses objectifs

 

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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 09:31

Mieux comprendre la maladie de Lyme

Bonjour à tous, je reprends l’activité du blog après plusieurs semaines de calme plat. Je m’en excuse auprès de tous ceux qui le consultent en attendant de nouveaux articles et de nouvelles informations. Ecrire un article prend du temps et mes nombreuses sollicitations ne m’ont pas permis d’en avoir assez pour le faire. Comme toute chose qui se fait attendre a de la valeur, j’ai choisi le sujet très intéressant de la maladie de Lyme. Il s’agit d’une maladie de plus en plus répandue, mais encore assez peu étudiée. Les malades souffrent beaucoup et cherchent un peu partout des solutions souvent en vain. Ainsi, ils vont souvent de crise en crise en voyant généralement leur état se dégrader.


Qu’est-ce que la maladie de Lyme ?

Au risque de paraître rébarbatif aux yeux de certains, je pense qu’il est important de représenter la maladie de Lyme pour mieux la comprendre.

La maladie de Lyme est une maladie infectieuse, présente sur tous les continents. Les Etats-Unis et l’Europe sont les régions qui recensent les plus fortes proportions de malade. Cet élément est extrêmement intéressant et nous y reviendrons par la suite.

Selon des recherches réalisées par le plan grand spécialiste dans le domaine, le Dr Klinghardt Dietrich, en 1980, 6% des tiques étaient porteurs de la borréliose et actuellement toutes les tiques seraient contaminantes. La morsure de tique est le principal vecteur de transmission de la bactérie Borrelia burgdorferi. Toutefois, ce n’est pas le seul. Les puces, les araignées, les moustiques, les taons, mais aussi les animaux domestiques peuvent contenir et transmettre la bactérie et par conséquent la maladie. Même dans certains cas exceptionnel, l’infection d’une femme pendant sa grossesse peut être transmise au fœtus. La maladie peut également se transmettre par voie sexuelle.

Lorsque le malade est pris en charge rapidement, au stade 1 de la maladie, dans le mois qui suit la transmission, un traitement antibiotique donne de bons résultats. Au stade 2, l’efficacité des traitements est réduite. Au stade 3, il est généralement considéré que la guérison est impossible et que seules des phases de rémission peuvent être obtenues. De très nombreux symptômes sont associés à la maladie de Lyme. D’une manière générale, les symptômes sont des symptômes non spécifiques.

Les diagnostics sérologiques classiques se montreraient très peu performant pour détecter si une personne est infectée ou pas. Toujours est-il que plus de 15% de la population dans certaines régions seraient séropositives aux tests de détection de la maladie de Lyme et dans les régions les plus touchées, plus du quart de la population serait concernée. Cette maladie n’est donc pas une maladie rare. Bref, il y a de quoi se dire que c’est la fin du monde et qu’on va tous mourir. Cependant, 90% des séropositifs ne seraient pas ou ne seraient plus malades.


Sortons du catastrophisme et reposons les pieds sur terre

La maladie de Lyme et les borrélioses sont un problème bien réel, mais on finit par leur tout mettre sur le dos. On les accuse de provoquer des maladies très invalidantes comme l’autisme, la maladie de Parkinson, les maladies auto-immunes ou encore la fibromyalgie. La maladie de Lyme et les borrélioses ne sont pas les causes de ces maladies et de nombreuses autres citées très facilement sur internet ou dans des livres de médecine naturelle. Ces maladies ne sont que la conséquence d’une situation problématique, elle-même favorable au développement de la maladie de Lyme. Pour être plus précis sur ce que j’entends par situation problématique, je pense à l’état dans lequel se trouve l’organisme. Attention, ce n’est pas parce qu’une bactérie est présente sur le même terrain qu’une maladie qu’elle est forcément la cause de la maladie.

Le plus souvent, devant une personne malade de Lyme, les médecins, ainsi que de nombreux thérapeutes et les personnes malades elles-mêmes luttent pour faire taire les symptômes à coup de traitements divers. Il est malheureux de constater qu’on ne cherche pas à comprendre comment des personnes peuvent vivre avec la bactérie associée à la maladie de Lyme sans avoir des symptômes. On ne cherche pas plus à comprendre pourquoi une personne développe la maladie des années après l’infection.

Toutes les personnes infectées par les borrélioses ne sont pas malades et pourtant elles n’ont pas toutes reçues (loin de là) une antibiothérapie préventive, faisant suite à la piqure ou à la morsure d’un insecte porteur, ou curative, dès les premiers symptômes de la maladie. Beaucoup de personnes sont porteurs sains, c’est-à-dire que la bactérie est présente dans leur corps mais qu’elle ne pose pas le moindre problème. Chez ces personnes, les bactéries ne trouvent pas un terrain favorable pour se développer et surtout pour être associées à l’apparition des symptômes de la maladie.

Certains lecteurs pensent peut-être que je raconte des choses farfelues. Cependant, regardez objectivement les régions et les contextes dans lesquels la maladie de Lyme se développe le plus facilement. Les maladies infectieuses gravent se développent normalement dans les pays pauvres en raison du manque d’hygiène, de la malnutrition et du manque d’eau potable. La maladie de Lyme est bien une maladie infectieuse, mais elle touche des régions totalement différentes. Les régions les plus concernées sont les Etats-Unis et l’Europe, régions également les plus touchées par les maladies dites « de civilisation ». Il serait possible de conclure deux choses sur ce lien. La maladie de Lyme provoque les maladies de civilisation ou alors elle se développe sur le même terrain. Je suis un fervent partisan de cette seconde option car les symptômes de la maladie de Lyme sont exacerbés, lorsque le malade est en période d’accalmie relative, par les aliments les plus nocifs pour l’homme, par le stress, par le manque de sommeil, etc. Ce sont exactement les mêmes éléments qui favorisent le développement des maladies de civilisation. De plus, la maladie de Lyme, comme toutes les maladies chroniques, évolue par poussées entrecoupées de phase d’atténuation des symptômes.

La bactérie présente dans les cas de maladie de Lyme, Borrelia burgdorferi, peut se retrouver dans tous les organes et tous les tissus du corps (peau, articulations, cœur, système nerveux, etc.). On l’accuse souvent d’attaquer les différents organes et de les détruire. Or jusqu’à présent, rien ne prouve que la bactérie attaque et détruise les organes. Pourquoi détruirait-elle un ou plusieurs organes précis chez certaines personnes, des organes totalement différents chez d’autres personnes et ne détruirait-elle rien chez de nombreuses autres personnes ? On se rend compte que cela ne tient pas. Cependant, l’affinité de la bactérie pour des organes en particuliers provient sûrement de l’état dans lequel ils se trouvent.

L’état des organes et plus largement de l’organisme en entier est ainsi favorable ou défavorable au développement de la bactérie. De plus, la bactérie n’attaque pas les organes. C’est la toxine qu’elle produit qui finit par les encrasser. Donc pour que la maladie s’installe, il faut d’abord que l’environnement soit favorable au développement de la bactérie, qui ensuite encrasse les tissus par la production importante de toxines. Ce n’est que lorsque les cellules sont fortement encrassées qu’elles fonctionnent moins bien et peuvent mourir prématurément. Tant que l’environnement n’est pas propice, le développement de la bactérie est contrôlé et les toxines qu’elle produit peuvent être évacuées suffisamment vite pour ne pas s’accumuler dans les tissus et occasionner les symptômes de la maladie chronique. Cette vision de la maladie de Lyme explique plus facilement que certaines personnes restent des porteurs sains toute leur vie et que des organes soient affectés chez certains individus sans l’être chez d’autres. Elle est également plus appropriée pour comprendre pourquoi la maladie peut apparaître parfois des années après la morsure de tique.


Améliorer sa qualité de vie

Maintenant que les bases du problème de la maladie de Lyme sont posées, nous pouvons évoquer de manière plus concrète la partie la plus importante concernant la qualité de vie.

Les malades sont ballotés de médecins en médecins, ils se déplacent parfois sur de longue distance pour aller voir un nouveau spécialiste. Certains malades s’épuisent littéralement dans la recherche d’une solution que ne leur fournissent pas les médecins et les thérapeutes qui traitent uniquement les symptômes de la maladie, mais n’en résolvent pas la cause. Il faut également savoir que la prise d’antibiotiques, allopathiques ou naturels (huile essentiels par exemple), à répétition n’améliore pas la maladie et aggrave même souvent la situation. Traiter les symptômes entretien la vision d’organes isolés et indépendants. Or, tous les organes du corps humain sont interdépendant les uns des autres. L’apparition de symptômes sur un organe donné ne l’isole pas des autres organes. C’est pour cela qu’il faut aider l’organisme à retrouver un état normal de fonctionnement pour que les symptômes (le signal d’alarme) localisés sur un organe puissent s’atténuer.

Le stress que représente la maladie, l’impact qu’elle a sur le moral des malades, l’énergie dépensée pour tenter de trouver une solution, les divers traitements souvent inadaptés et l’impression de ne pas être écouté, entendu et compris ne font généralement qu’empirer la situation et qu’aggraver la maladie. Dans un nombre de cas assez importants, les malades entendent comme diagnostic que leurs problèmes sont psychosomatiques et parfois qu’ils inventent carrément leur maladie. Ils se sentent totalement incompris et délaissés.

Au risque de décevoir des lecteurs, il n’y a pas de produit miracle pour guérir la maladie de Lyme. C’est une chose encore difficilement acceptée, mais l’amélioration de la qualité de vie et, dans un certain nombre de cas, une rémission totale ne peuvent s’obtenir que améliorant l’état général de l’organisme. Cela passe par l’alimentation. Je ne pense pas à n’importe quelle alimentation. Il s’agit d’une alimentation adaptée à la physiologie humaine, qui permet à l’organisme de retrouver de la vitalité et de fonctionner normalement. Elle va à l’opposée de l’alimentation moderne classique, qui fatigue et encrasse notre corps. L’amélioration passe aussi par un travail de nettoyage et de régénération de l’organisme. Rassure-vous, je ne cherche pas à vous vendre le moindre produit. Quand je parle de nettoyage et de régénération, je pense principalement à tout ce qui permet à notre corps de conserver ou de retrouver un état le plus « normal » possible. Ce n’est pas en se bourrant de produits, stimulants telle ou telle fonction de l’organisme, qu’on y arrive.

La gestion du stress et de l’état émotionnel est également incontournable, particulièrement pour les personnes qui gaspille énormément d’énergie au niveau de leur mental. La relaxation et plus largement le repos est nécessaire pour permettre à son corps de récupérer rapidement. Je vois régulièrement des personnes qui ne s’autorisent pas un repos suffisant. Il ne s’agit pas d’être allongé dans son lit toute la journée. Je pense au fait de se coucher plus tôt, de faire la sieste. Beaucoup de personnes malades souhaiteraient aller mieux sans changer les choses qui ne vont pas dans leur mode de vie. Par exemple, une personne malade de Lyme, qui se couche tard et qui dort à peine 6 à 7 heures par nuit ne pourra pas avoir une véritable rémission. Si cette récupération pourrait éventuellement convenir à une personne en bonne santé, elle est largement insuffisante pour un malade.

Il faut aussi être conscient d’une chose importante, l’amélioration reste proportionnelle à l’état dans lequel se trouve l’organisme au moment où la véritable prise en charge personnelle commence. Ainsi, plus cette dernière tarde, plus le risque de séquelles augmente, même si personne ne peut prédire avec précision au départ s’il y aura des séquelles, leurs importances et à quel niveau elles se trouveront.

Une fois que les choses sont claires, chacun fait ses propres choix et en assume ainsi les conséquences positives ou négatives. Il n’est pas question de vivre comme un ascète, mais il mettre les chances de son côté d’aller mieux. Il faut être conscient que plus la maladie est installée depuis longtemps, plus il faut suivre des règles strictes d’hygiène de vie  pour vivre dans de bonnes conditions. Je connais des personnes atteinte de la maladie de Lyme qui arrivent à vivre sans symptôme ou avec peu de symptômes. Elles ont bien conscience de l’importance de leur hygiène de vie et elles observent sur elles-mêmes que les symptômes de la maladie ne réapparaissent pas par hasard lorsqu’ils sont restés silencieux pendant des semaines ou des mois.

 

Peut-on prévenir la maladie de Lyme ?

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Publié par Raphaël - dans Santé
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