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  • : Blog du Dr Raphaël Perez
  • : "Prendre sa santé en main" "Créer une meilleure qualité de vie"
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Qui est Raphaël PEREZ ?

Dr Raphaël Perez
Docteur en pharmacie, Nutritionniste, expert en santé naturelle et en jeûne

Coach de motivation et accélérateur de réussite

Consultation sur rendez-vous par téléphone ou visiophone (skype) depuis 2011.

Tél : 06-29-39-51-00
Mail : raphperez@free.fr

Description : suivis personnalisés pour obtenir une hygiène de vie et alimentaire plus respectueuse de son corps et de son mental

Séminaires de jeûne, de santé, de gestion du stress et libération des émotions

Séminaires de motivation et de conditionnement mental pour réaliser ses objectifs

 

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Dr Raphaël Perez
Docteur en pharmacie, Nutritionniste, Coach expert en santé naturelle et en jeûne

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 09:46

Quand on entend le terme épicurien, on pense tout de suite à la bonne nourriture, à la gastronomie, à une certaine gourmandise. Si nous connaissons surtout l’épicurisme au travers des personnes qui aiment « bien manger », qui apprécient la « bonne cuisine », c’est que ce sont elles qui se qualifient d’épicurienne. C’est le cas d’un certain nombre de personnes qui viennent me consulter pour perdre du poids. Le terme d’épicurien, tel qu’il est fréquemment employé, est utilisé à tort. Il représenterait presque une façon de justifier des plaisirs et excès de la table. Pourtant, le plaisir de manger des plats bien cuisinés et gastronomiques, est loin de correspondre à la véritable doctrine de la grande école philosophique d’Épicure. Rechercher les plaisirs sensoriels régulièrement par l’alimentation représente à un énorme écart de la véritable pensée de cette dernière.

L’épicurisme prône comme clé du bonheur une vie simple et austère, la patience face à la douleur et l’acceptation de la mort. De plus, il exprime que l’homme doit combattre ses mauvais désirs de pouvoir, de gloire et de richesse. Le courant philosophique d’Épicure met aussi en avant que la connaissance de nous-mêmes passe par la sensation. Il s’agit d’une sagesse basée sur les plaisirs naturels et nécessaires, la maîtrise des passions et l’écoute de son corps.

 

L’alimentation que nous pouvons observer dans les pays industrialisés est loin d’être épicurienne. Elle est caractérisée par le TROP. Les excès de table (alimentation copieuse, volonté ou besoin de terminé systématiquement les repas par un dessert, consommation régulière d’alcool, de produits industriels sucrés et salés, grignotage …) sont des plaisirs récurrents. Ils permettent d’apaiser l’état de stress, de se rassurer, d’obtenir une source de plaisirs artificielle à la demande…, mais ils ne représentent en aucune façon des plaisirs naturels et surtout nécessaires.

De plus, peu de personnes acceptent d’écouter leur corps. Pourtant, il nous fourni des informations très importantes. Par exemple, le coup de fatigue qui peut survenir après un repas n’arrive pas par hasard et il n’est pas obligatoire. Il signifie généralement que le repas consommé nécessite un travail digestif trop important par rapport à la capacité énergétique de la personne. Le repas peut être trop copieux, trop complexe (avec trop d’aliments différents consommés ensemble), pris trop rapidement, insuffisamment mastiqué, pris dans le stress, etc. C’est rarement un seul de ces paramètres qui contribue à ce coup de fatigue. Le coup de barre peut également provenir de l’état énergétique de la personne. Si elle est malade ou âgée, son corps possède une capacité digestive fortement amoindrie en comparaison à celui d’un jeune en bonne santé.

Avant, les aliments permettaient à l’homme de se nourrir et parfois seulement de survivre, ce qui est encore le cas dans certaines régions du globe. Les repas copieux comprenant beaucoup d’aliments différents et des desserts, représentaient des repas de fêtes. Aujourd’hui, la société moderne industrialisée nous incite à faire des repas de fêtes au quotidien. Nous connaissons tous autour de nous des personnes qui prennent un dessert à chaque repas, qui mettent peu ou pas de légumes dans leur assiette et qui se retrouvent, en grossissant un peu le tableau, avec un repas-type féculent – protéine (viande ou poisson avec pâtes ou riz) en plat principal suivi de pain et fromage (de nouveau féculent – protéine) avant de finir par un dessert (dans le meilleur des cas un fruit ou un yaourt, mais cela peut-être une sucrerie). Pour « se réhydrater » un peu d’un tel repas, il est possible qu’elles boivent du vin, et pour « bien digérer » et ne pas trop dormir pendant la digestion, qu’elles prennent un café.

Ce genre d’alimentation, avec peu de fruits et légumes, et des repas lourds à digérer, correspond à une alimentation inadaptée. En l’adoptant au quotidien, nous allons à l’encontre du fonctionnement normal de notre corps, nous le fatiguons, nous effectuons une résistance au déroulement optimal de sa vie avec les conséquences que nous observons avec le développement des maladies modernes dites de civilisation.

 

Un épicurien est avant tout une personne qui écoute son corps, le respecte et accepte de se contenter de la simplicité. C’est un aspect majeur de l’épicurisme. Dans nos sociétés modernes, peu d’entre nous peuvent se dire épicuriennes. En effet, beaucoup de gens vivent dans un monde de plaisirs artificiels, se dopent avec des stimulants ou des drogues, n’acceptent pas de se reposer et sollicitent en permanence leur organisme, ne sont jamais contents et se plaignent quelles que soient les circonstances, n’arrivent pas à jouir de toutes les petites choses quotidiennes agréables de la vie.

Sans pour autant chercher à être un puriste de la doctrine d’Épicure, chose particulièrement difficile dans notre monde moderne, notre santé personnelle et notre santé publique tirerait un grand bénéfice de la mise en pratique partielle du véritable épicurisme, à commencer par l’écoute de son corps et non l’écoute de l’assiette.

 

Voici quelques citations d’Épicure permettant de poursuivre la réflexion :

« Le plaisir n’est pas un mal en soi, mais certains plaisirs apportent plus de peine que de plaisir. »

« Celui qui ne sait pas se contenter de peu ne sera jamais content de rien. »

« Tout plaisir est, de par sa nature même, un bien, mais tout plaisir ne doit pas être recherché ; pareillement, toute douleur est un mal, mais toute douleur ne doit pas être évitée à tout prix. »

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Publié par Raphaël - dans Le saviez-vous
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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 22:09

Restaurant, restauration

Ces terme vous évoquent sûrement un établissement dans lequel un bon repas vous sera servit pour et l’action de bien manger avec pour but éventuel de se donner de l’énergie. Pour beaucoup, bien manger signifie faire un repas copieux ou un repas contenant des aliments chers (certains morceaux de viande, du poisson, du foie gras, des champignons…) ou encore un repas qui se termine par un bon dessert. Et pour que le repas soit vraiment bon, certains ne le conçoivent que bien arrosé.

Le véritable sens de ces mots est cependant très peu connu. Restaurant et restauration sont de la même famille que restaurer. Ils possèdent une origine latine, restaurare qui signifie réparer de l’intérieur. Le père de la médecine, HIPPOCRATE, employait déjà la restauration au 5ème siècle avant JC. Il avait remarqué que nous pouvions régénérer notre corps grâce à une alimentation adaptée et une bonne hygiène de vie. Il explique même qu’en fonction de l’alimentation établit ou de la diète pratiquée, l’organisme se restaure plus ou moins rapidement. La gastronomie puis la restauration pour se remplir (gloutonner ou manger sans fin) ne sont apparus que très récemment.

Restaurer signifie donc vraiment rétablir la santé, reconstituer les forces du corps. Cette régénération s’effectue de l’intérieur grâce à la qualité nutritionnelle d’une alimentation adaptée par opposition à une alimentation copieuse et déséquilibrée qui affaiblit l’organisme de l’intérieur.  Redonner des forces est différent de stimuler. Le premier permet au corps de se renforcer et le second engendre une sensation immédiate de forces liée à la dépense d’énergie. Se restaurer deux à trois fois par jour à l’aide d’une nourriture de qualité représente une règle hygiénique de base contribuant à entretenir et à fortifier son corps.

Initialement, la restauration ne comportait pas qu’une bonne nourriture, elle regroupait l’hygiénisme (l’hygiène de vie) dans son ensemble. Le repos et la convalescence était aussi utilisé pour reconstituer le capital énergétique de l’organisme. La restauration a donc pour véritable but de remettre en état notre organisme afin d’améliorer ou de recouvrer la santé.

Il existe un lien très étroit entre notre mode alimentaire, notre manière de manger et l’évolution de notre santé. Les guérisseurs et les médecins qui travaillaient avec l’hygiène de vie il y a déjà plusieurs milliers d’années l’avait bien compris. La science nous confirme chaque jour un peu plus l’importance de ce lien. Et vous en avez-vous conscience ?

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Publié par Raphaël - dans Le saviez-vous
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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 16:25

Les aliments entiers meilleurs que les compléments

Ce n’est aujourd’hui plus un secret scientifique : les aliments sous leur forme brute (céréales complètes, sucre complet, fruits entiers…) sont meilleurs pour la santé que les mêmes aliments transformés ou raffinés (céréales blanches, sucre blanc, jus de fruits du commerce en bouteille…). Ces derniers sont moins nutritifs en vitamines et minéraux pour notre organisme.

 

En revanche, il est moins connu du grand public qu’un aliment entier, donc toujours sous sa forme brute, est plus bénéfique pour la santé que le même aliment transformé ou raffiné puis complémenté pour palier les pertes en micronutriments (vitamines, minéraux et phytonutriments). De plus, il a été montré que les personnes recevant une alimentation basée sur des aliments bruts étaient en meilleure santé que celles ayant reçu la même quantité de nutriments avec des aliments transformés et des compléments, qu’ils soient absorbés sous forme de comprimés ou ajoutés aux aliments. Ces constats vont à l’encontre de ce que l’industrie agroalimentaire nous a fait croire en commercialisant des produits enrichis en micronutriments (du pain, des céréales, des laits infantiles, des jus de fruits…) et présentés comme équivalents aux aliments complets.

Il apparait donc que la quantité de nutriments présents dans les aliments est importante, mais que les aliments bruts fournissent quelque chose de plus. Ce quelque chose de plus protège notre corps du développement des maladies. La vitalité de l’aliment, son énergie vitale ou encore son taux vibratoire sont mis en avant. Qu’il s’agisse de l’un de ces trois éléments, des trois ensemble ou d’un autre facteur encore inconnu, la supériorité des aliments complets est bel et bien présente.

Choisir des aliments de qualité supérieure est devenu très important dans notre monde de consommation actuel. Les méthodes de transformation des aliments, employées depuis plus d’un siècle par l’industrie agroalimentaire, ont engendré une baisse importante de la valeur nutritive des produits que nous mangeons. De plus, les méthodes de l’agriculture intensive (pesticides, récoltes des aliments pas encore murs…) ont contribué, au cours des cinquante dernières années, à diminuer la teneur en micronutriments des produits qui arrivent sur nos tables. Il est alors judicieux de comprendre l’importance de nos choix alimentaires pour s’orienter vers la qualité et favoriser notre santé. Les aliments bruts doivent retrouver le chemin de nos assiettes et c’est encore mieux s’ils contiennent peu ou pas de pesticides.

La globalité des aliments est aussi importante à prendre en compte que la globalité de notre corps. C’est pourquoi :

Les aliments bruts représentent plus que l’ensemble des nutriments qui les composent.

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Publié par Raphaël - dans Le saviez-vous
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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 14:41

Les produits light, légers, sans sucre ou allégés ne permettent pas, à eux seuls, d’obtenir de véritables résultats minceur durables. Le consommateur qui achète un de ces produits se déculpabilise. Il peut ainsi faire moins attention à son alimentation. Résultat : il est facile de manger plus du produit light ou allégé que du produit de référence.

De plus, les mentions figurant sur les produits sont attractives pour le consommateur, mais elles ne garantissent pas que le produit soit meilleur pour l’organisme ou qu’il soit moins calorique. Par exemple, la mention sans sucre ne veut pas dire sans calorie, elle veut dire sans saccharose. D’autres molécules sucrées caloriques peuvent être utilisées. Seule la mention allégée est soumise à une réglementation stipulant qu’il doit contenir 25% de … en moins. Autre exemple, certains produits gras et sucrés sont allégés en sucre. Le produit obtenu doit donc renfermer au minimum 25% de sucre en moins, mais peut contenir plus de graisses que le produit de référence. Ce n’est pas toujours le cas, mais il n’y a qu’en faisant attention à la quantité de lipides, glucides et protéines qu’on peut s’en rendre compte.

Enfin, certains édulcorants utilisés dans les produits light ou sans sucre favorisent la suralimentation. Les personnes qui utilisent des édulcorants type aspatame ou acesulfame K ont plus de difficulté à perdre du poids et à réguler leurs consommations alimentaires. En effet, le cerveau qui reçoit une information sucrée et qui ne voit pas l’arrivée de sucre va stimuler une nouvelle prise alimentaire ou la poursuite de la prise alimentaire.

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