Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Blog du Dr Raphaël Perez
  • : "Prendre sa santé en main" "Créer une meilleure qualité de vie"
  • Contact

Qui est Raphaël PEREZ ?

Dr Raphaël Perez
Docteur en pharmacie, Nutritionniste, expert en santé naturelle et en jeûne

Coach de motivation et accélérateur de réussite

Consultation sur rendez-vous par téléphone ou visiophone (skype) depuis 2011.

Tél : 06-29-39-51-00
Mail : raphperez@free.fr

Description : suivis personnalisés pour obtenir une hygiène de vie et alimentaire plus respectueuse de son corps et de son mental

Séminaires de jeûne, de santé, de gestion du stress et libération des émotions

Séminaires de motivation et de conditionnement mental pour réaliser ses objectifs

 

Partenaires

Dr Raphaël Perez
Docteur en pharmacie, Nutritionniste, Coach expert en santé naturelle et en jeûne

Consultation sur rendez-vous par téléphone ou visiophone (skype) depuis 2011.

Ustensiles de cuisson à basse température
Bio et Bien-être

Bio et Bien-être

France-sites

france-sites

link

8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 16:48

Le corps humain est fabuleux. Il réalise des miliers d'activités en permanence pour nous permettre de vivre en bonne santé ou tout du moins dans le meilleur état de santé possible. Nous sommes responsables de notre corps et il est de notre devoir de l'aider pour lui permettre de nous maintenir en bonne santé. En ce sens nous sommes responsables de notre santé, de notre maladie, de nos carences, mais aussi plus largement de notre vie. Cette vidéo vous donne mon point de vue sur ce sujet et quelques conseils pour vous motiver et vous inciter à prendre votre santé en main.

Partager cet article

Repost 0
2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 16:46

Les maladies auto-immunes sont de plus en plus répandues. Elles ne sont pas toujours bien comprises. Il est très fréquent d'entendre qu'elles sont dues à un dysfonctionnement du système immunitaire. Je n'y crois pas. En effet, si tel était le cas, comme se fait-il que de simples changements alimentaires ou la résolution d'un stress déclencheur puissent stabiliser voire inverser l'évolution de ces maladies. Dans certains cas, il arrive même d'observer decas de guérison définitive.

Dans cette vidéo, je vous présente ma façon de percevoir le maladie auto-immune. Je considère qu'il ne s'agit pas d'un dysfonctionnement, mais plutôt d'un phénomène d'adaptation biologique qui, quand il n'a plus lieu d'être se résorbe et peut complètement disparaître.

Partager cet article

Repost 0
Publié par Dr Raphaël Perez - dans Santé Réflexions - actualités
commenter cet article
2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 15:43

Acidose et équilibre acido-basique

Pour fonctionner efficacement, chaque cellule du corps humain a besoin de recevoir des nutriments et d'éliminer les déchets provenant de son métabolisme. Quand cela est respecter, tout va bien. Les cellules ont une activité normale et l'organisme se trouve en bonne santé. Mais à partir du moment où elles ne reçoivent pas suffisamment de nutriments et, surtout, elles ne peuvent plus éliminer assez rapidement les déchets qu'elles produisent, les choses ne vont plus. Les cellules s'encrassent peu à peu par accumulation des déchets, qui sont des toxines acides, et cela génère un état d'acidose. Cette situation s'accompagne à court terme de troubles aigus (rhinite, otite, bronchite, eczéma, etc.). A long terme, elle aboutit à un ralentissement du fonctionnement cellulaire, donc à un affaiblissement des organes et à l'apparition des douleurs de plus en plus fréquentes.

Le pH urinaire

Pour estimer leur état d'acidose, de plus en plus de personnes ont recours aux bandelettes urinaires pour mesurer le pH de leur urine. Ces personnes pensent, par une fausse croyance maintenant bien répandue, que le pH urinaire est une information fiable de l'état d'acidose. Dans la vidéo qui suit, vous découvrirez que le pH urinaire peut-être un indicateur intéressant de l'état d'acidose, mais qu'il n'est pas toujours fiable.

Partager cet article

Repost 0
3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 12:35

Avec une médiatisation récente importante, le jeûne est une pratique de plus en plus courante. Le nombre d'adepte a été multiplié par dix en moins de 10 ans.

Si le jeûne s'avère bénéfique dans de nombreux cas, il peut aussi avoir des inconvénients. Ce n'est pas un remède miracle. Il doit être pratiqué correctement et seulement si l'organisme de la personne est en état de la supporter. Faire un jeûne n'est pas une chose à prendre à la légère, particulièrement pour les personnes ayant des problèmes santé. Cette vidéo vous éclairera sur les méfaits que peut avoir le jeûne s'il est réaliser dans de mauvaise conditions.

Partager cet article

Repost 0
12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 10:43

Acheter sa santé !!!


L’homme n’a jamais dépensé autant d’argent pour se soigner qu’au cours de ces dernières décennies. Si les dépenses vont de pair avec un bon état de santé, nous pouvons dire qu’elles sont justifiées, mais ce n’est pas le cas. En effet, l’espérance de vie en bonne santé se réduit. Les maladies chroniques sont de plus en plus fréquentes et elles concernent un public de plus en plus jeune.
Dépenser beaucoup d’argent pour des produits ou des soins, ou faire dépenser des fortunes à la collectivité via la sécurité sociale, sans s’impliquer personnellement dans des changements d’hygiène de vie ne donne pas de bons résultats. Je ne dis pas qu’en y ayant recours, nous n’obtenons pas un soulagement, mais celui-ci n’est que temporaire.
L’argent permet d’avoir accès à certaines choses intéressantes. Cependant, ce n’est pas lui qui vous donnera une bonne santé. Lorsque nous avons des comportements de vie inadaptés (et nous en avons tous), il est nécessaire de les modifier pour les améliorer et ainsi renforcer sa santé. Le fonctionnement biologique est régit par des lois naturelles sur lesquelles l’argent n’a pas d’emprise.
La santé ne s’achète pas. Elle se construit et s’entretient au quotidien. Cette vidéo complète ce quelques lignes sur ce que j’appelle acheter sa santé.
 

Partager cet article

Repost 0
3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 09:32

Film La santé dans l'assiette

 

La santé dépend de ce que nous mangeons. Ce n'est plus à prouver. Les informations alarmantes sur ce qui arrive dans les assiettes des consommateurs sont de plus en plus fréquentes. Peut-on encore manger en toute insouciance ? C’est devenu de plus en plus difficile. Il ne faut pas pour autant tomber dans l’obsession et ne plus vivre. Cependant, nous devons être conscient des aliments et préparations qui passent dans notre bouche.

Le film "La santé dans l'assiette" passe à Perpignan au cinéma le Castillet le 19 mars à 19H. Il présente de  la problématique de l'alimentation moderne et de la surcharge en protéines pour notre santé.

Merci à Cassegraine de nous avoir fait passer l'info et j'ajoute sans modification ses propres mots :
Oui comme le disait si bien KOUSMINE précurseur et lanceur d'alerte "Sauvons notre corps". Cela n'a jamais aussi vrai et urgent qu'aujourd'hui tant les menaces qui pèsent sur notre santé sont nombreuses et pernicieuses. Les déséquilibres alimentaires causés par l'alimentation industrielle (trop grasse, trop sucrée, trop salée), le danger et les nombreux risques induits par les substances chimiques (pesticides, conservateurs, colorants,), les neuro-toxiques et autres perturbateurs endocriniens qui composent notre assiette quotidienne sont une véritable menace pour notre santé et celles de nos enfants. Il n'est plus à prouver leurs impacts sur le développement de nombreuses maladies (cancers, diabète, maladies cardio-vasculaires, Alzheimer, Parkinson, dégénérescence accélérée, dépression etc...qui touchent des personnes de plus en plus jeunes). Il s'agit d'un problème de santé publique et l'information ne suit pas. Bravo à ceux qui ont réalisé ce film et à ceux qui en assurent la diffusion auprès du public.

 

Partager cet article

Repost 0
10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 00:34

Danio rime avec diabète

Je suppose que vous avez tous vu la magnifique publicité de Danone pour son nouveau produit lacté Danio. Vous savez l’encas conçu pour nos petites faims, symbolisé par un terrible petit bonhomme « G. Ladalle ». Pour nous, Danone a LA SOLUTION : Danio, un produit lacté riche en protéines et faible en matières grasses. Qu’est-ce qu’ils sont gentils chez Danone de penser à nous comme ça. Maintenant, voyons un peu ce que la publicité ne dit pas.

Lire la suite...

Tout d’abord, les fringales proviennent d’une alimentation inadaptée : trop glycémiante et trop lourde à digérer. Ensuite, les produits lactés fatiguent le pancréas en lui imposant de produire beaucoup d’insuline. Eh oui, à l’instar des glucides, les aliments protéinés induisent aussi la production d’insuline. Un yaourt nature fait plus travailler le pancréas qu’une baguette de pain blanc, des biscuits ou du sucre (ça ne veut pas dire qu’il est préférable de se gaver de biscuits et de sucre). Ces quatre aliments possèdent un indice insulinémique respectivement de 122, de 100, de 96 et de 80. Enfin, en plus des protéines, Danio est très sucré, ce qui rend sa consommation encore plus néfaste pour l’organisme entier et particulièrement pour le pancréas.

La publicité de Danone ne donne pas d’information sur la teneur en glucides de leur nouveau super produit. Pour celles et ceux qui en ont déjà acheté ou qui projettent d’en acheter et qui n’ont pas encore eu la curiosité de regarder la composition, la voici. Vous allez voir, elle est très instructive.

Un Danio fait 180 g est contient 10 g de protéines, 5 g de graisses et environ 32 g de glucides dont 30 g de sucre. Pour un produit peu gras, il contient tout de même deux fois plus de graisses que le yaourt Danone nature. Surprenant, n’est-ce pas ! Au niveau des glucides, le chiffre est effarant ; 30 grammes de sucres. C’est presque autant que dans une canette de Coca-cola classique. L’omission de cette information dans la publicité provient sûrement d’un oubli, que je me permets de réparer. Cette magnifique composition nutritionnelle est une catastrophe pour notre pancréas. Bien évidemment, un Danio ne fera pas de vous un diabétique. Avec la fatigue engendrée par la consommation des aliments qui sollicitent le pancréas, le diabète de type 2 risque fortement de montrer le bout de son nez et de ronger peu à peu l’organisme de l’intérieur.

Voici le détail des ingrédients : fromage frais maigre (34%), lait écrémé, crème, sirop de glucose-fructose, sucre (7.2 %), eau, myrtille (4.6%), protéines de lait, cassis, épaississants (amidons modifiés de tapioca et de maïs, pectine, farine de graines de caroube, gomme guar), gélatine, jus concentré de betterave rouge, jus concentré de sureau, correcteurs d’acidité (citrate de sodium, acide citrique), arôme, ferments lactiques

Ah, l’industrie agroalimentaire !!! Elle est capable de faire croire aux consommateurs qu’un produit qui n’a plus rien d’un aliment (et qui ne devrait même pas être appelé aliment) peut être bénéfique. Quand on regarde la liste des ingrédients, on se rend compte qu’il n’y a pas que le pancréas qui est fortement sollicité. Le sirop de glucose-fructose est un ingrédient excellent pour faire du foie gras. De même que les amidons modifiés. Si vous pouvez apprécier d’en consommer pour les fêtes, vous devriez faire attention à ce que votre foie ne devienne pas gras, c’est-à-dire malade à cause d’une surcharge en sucre ou en alcool (boisson et fermentation des glucides mal digérés). Avec une telle composition, Danio a le profil type d’une préparation qui fait vieillir l’organisme plus rapidement. Une production excessive d’insuline est un marqueur de vieillissement puisqu’elle est favorable au développement des maladies chroniques.

Une petite faim ou une méchante fringale ! Jetez ce genre de préparations industrielles à la poubelle. Elles ne font qu’entretenir l’addiction alimentaire en maintenant un état hormonal et métabolique défavorable. Oubliez-les. Ne gaspillez pas inutilement votre argent (il parait que c’est la crise) et préservez votre santé (c’est votre bien le plus précieux). Prenez donc un fruit, mais surtout, composez mieux votre petit déjeuner ou votre repas de midi afin d’éviter les fringales.

Partager cet article

Repost 0
23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 09:18

Responsable de ses problèmes de poids

Ce titre va sûrement choquer certaines personnes. En effet, il apparait comme très déplacé de dire à quelqu’un qu’il est responsable de ses problèmes de poids. Je vais devancer certaines critiques mettant en avant que notre poids est en partie conditionné par notre génétique et qu’il n’est pas rare que la prise de poids soit favorisée par le stress et par un conditionnement de vie initié dans l’enfance. Enfin, les perturbateurs endocriniens, molécules modifiants l’état hormonal normal de l’organisme, peuvent aussi faire évoluer notre poids.

Malgré ces paramètres génétiques et environnementaux, j’ai choisi de dédier cet article à la responsabilité individuelle de chacun face à son poids. Cela fait plusieurs mois déjà que je réfléchis à la manière d’aborder ce thème. Finalement, les idées ce son mis en place toutes seules au cours d’une consultation avec une personne venue me voir pour équilibrer son alimentation après avoir déjà opéré des changements importants.

Cette personne fait actuellement 59 kg, elle est encore quelques kilos au-dessus de son poids de forme. Il y a environ 10 ans, elle faisait 74 kg. Elle s’est faite une réflexion essentielle, qui a résonner comme un déclic chez elle : « Je suis responsable de mon corps donc de la situation actuelle de lequel il se trouve. Pour perdre du poids, il faut que je me responsabilise dans mes comportements et que je sois cohérente. »

Lire la suite...

Le passage à l’action

Bien évidemment, notre responsabilité vis-à-vis de notre poids et de notre santé a certaines limites (la génétique principalement). Cependant, la prise de conscience de cette femme est capitale. Elle ne s’apitoie pas sur son sort (je fais des efforts et je prends du poids ou je n’arrive pas à mincir ou encore j’ai fais tous les régimes mais à chaque fois je reprends les kilos perdus). Elle considère que chacun de ses choix, chacun de ses actes (alimentaires, relationnel, etc.) ont une influence sur l’évolution de son poids. Je suis convaincu qu’elle a entièrement raison. Se responsabiliser vis-à-vis de ce que nous sommes et de ce qu’il nous arrive est très important pour moins subir. Toutefois, cela implique une chose qui gène beaucoup de personnes : passer à l’action, agir. La responsabilité ne doit pas être synonyme de culpabilité. En tant qu’adulte, nous sommes responsables de ce que nous faisons, de ce que nous disons, de ce que nous mangeons. Il n’y a donc pas de raison de culpabiliser. Chaque choix que nous faisons a des conséquences positives ou négatives sur notre vie, sur notre corps.

« Je souhaite manger mieux pour mon corps ». C’est une phrase que m’a dite la personne citée précédemment. Je lui ai demandé ce qu’elle perçoit par manger mieux. Elle m’a répondu une phrase fabuleuse « Manger normalement, pour mon corps et pas pour calmer mon mental ». Ce qui m’a beaucoup plu chez elle, c’est qu’elle souhaite trouver un équilibre global afin d’arriver à vivre normalement. Cette notion de vivre normalement va bien plus loin que ce que l’on mange. Elle implique de prendre en charge ses émotions, ses relations, mais aussi de vivre pour soi et pas pour les autres ou au travers du regard des autres. Une telle démarche permet d’atténuer considérablement son état général de stress.

Avec moins de stress, le risque de prendre du poids se réduit et l’organisme se trouve dans un état plus favorable pour mincir. De plus, la réduction du stress calme le mental. Le besoin d’apaisement lié à la nourriture diminue également. La volonté de nourrir son corps est aussi importante car elle amène une réflexion vis-à-vis des aliments consommés et de la composition de ses repas. Cela permet de s’éloigner des aliments les plus stimulants, les plus addictifs, des mélanges alimentaires les plus lourds à digérer. Il se produit tout simplement une réduction des facteurs favorables à la prise de poids.

Le passage à l’action ne signifie pas foncer tête baisser. Il doit être cohérent, avoir un sens. Dans le cas contraire, il ne donnera pas d’excellents résultats puisqu’il sera composé d’acte isolé et non d’une implication régulière. Le sportif de haut niveau qui accepte de s’entraîner dur tous les jours y voit un sens : celui d’être performant et de se donner les possibilités de gagner, d’atteindre son but. Sans le sens qu’il donne à sa vie, il n’y a aucun intérêt à s’entraîner dur tous les jours. Cette présentation est tout à fait transposable pour la perte de poids. Une personne, qui veut perdre du poids sans que cela ait un sens, ne s’implique jamais vraiment, elle n’est pas capable de prendre des décisions importantes pour perdre du poids durablement. La perte de poids n’est pas si importante que cela comparer aux habitudes de vie et au confort que cela représente. C’est pour cela que les régimes amaigrissants, pratiqués sur quelques semaines, ont autant de succès et aboutissent sur autant d’échecs.

Accepter de changer

Sans véritable changement en profondeur, comment peut-on espérer raisonnablement obtenir des résultats différents ? Le changement est une chose délicate car elle représente l’inconnu. L’inconnu fait toujours peur. Je rencontre beaucoup de personnes qui veulent des résultats sans véritable changement. Malheureusement, les résultats sont proportionnels à l’investissement personnel. Sans changement conséquent, il n’y a pas de résultat significatif. La pratique bête et méchante des régimes amaigrissants, sans volonté d’adopter une meilleure alimentation sur le long terme et sans changement dans sa manière d’appréhender son alimentation en est le meilleur exemple dans le domaine des problèmes de poids.

Changer son alimentation implique aussi de changer sa manière de vivre. En effet, l’alimentation et le mental sont étroitement liés. Certaines personnes n’arrivent pas à améliorer leur alimentation parce qu’elles ne sont pas prêtes à changer leur manière de vivre, leur relation avec les autres et avec leur environnement, leur conditionnement ancré depuis des décennies. D’autres arrivent à modifier leur alimentation, mais elles vivent dans un tel état de stress que la perte de poids se trouve rapidement bloquée. La solution réside dans le changement des comportements de vie ; ce qui est souvent difficile. L’inconnu est trop déstabilisant. Beaucoup préfèrent conserver leurs habitudes réconfortantes, mêmes si celles-ci ne sont pas adaptées. Elles ont pourtant le choix de changer leurs habitudes même lorsque celles-ci ont été inculquées durant l’enfance. Mais pour cela, il faut s’autoriser à changer.

Ce n’est pas facile de changer. C’est bien normal, il est plus rassurant de faire comme les autres ou comme on a toujours fait. Or, le changement est nécessaire pour obtenir des résultats que nous n’arrivons pas à obtenir avec notre manière de vivre actuelle. L’apprentissage et l’application de nouvelles choses mieux adaptées nous permettent de progresser et de continuer à avancer alors que la conservation de comportements inadaptés nous bloque, nous limite dans notre progression.

Certaines personnes sont capable de changer grâce à une prise de conscience parce qu’elles ont eu peur pour leur santé, qu’elles se sont informer, que leur envie de changer est suffisamment importante. D’autres personnes souhaitent changer mais elles éprouvent des difficultés pour y arriver. Dans ce cas, une aide extérieure est un soutien de taille pour initier ou ancrer des changements sur le plan émotionnel ou alimentaire. En étant seul, il n’est pas évident de se remettre en question et de changer des habitudes même si elles ne fonctionnent pas. Une personne extérieure peut plus facilement mettre le doigt sur le blocage, qu'on ne veut pas voir, et aider à le dénouer.

De plus, les changements alimentaires s’accompagnent souvent de modifications relationnelles avec ses proches. Par exemple, votre famille ne comprend pas toujours vos changements alimentaires pour perdre du poids ou pour améliorer votre santé. Dans ce cas, elle ne vous soutien pas ou peu dans cette phase difficile de changement. Alors il est plus facile d’arrêter et de reprendre les anciennes habitudes, celles qui conviennent aux autres mais par forcément à vous. Nous ne pouvons pas nous épanouir en cherchant uniquement à convenir aux autres. Nous devons convenir à ce que nous aspirons être.

Pour continuer à réfléchir, voici cinq citations d’Albert EINSTEIN qui résume bien cet article :

Que chacun raisonne en son âme et conscience, qu’il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures et non d’après les racontars des autres.

La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.

La folie, c'est se comporter de la même manière et s'attendre à un résultat différent. 

Si les faits ne correspondent pas à la théorie, changez les faits. 

Il est plus facile de désintégrer un atome qu'un préjugé. 

Partager cet article

Repost 0
4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 23:23

Les règles d’or de la détoxination

La détoxination est devenue à la mode. Jeûne, diète, drainage du foie, des reins, méthodes de sudation, etc. sont quelques uns des procédés de détoxination disponible sur le marché. Certaines méthodes sont efficaces, d’autres n’ont aucun intérêt.

Voici en substance ce que beaucoup de personnes perçoivent de la détoxination. Il s’agit de méthodes permettant d’accroître l’élimination des toxines présentes dans le corps. Les toxines encrassent l’organisme et celui-ci fonctionne moins bien. En nettoyant l’organisme des déchets qu’il contient, la détoxination est un moyen de le maintenir en meilleur état et de prévenir le développement des maladies.

Cette présentation est volontairement très vulgarisée et incomplète. Elle correspond à la vision de la détoxination d’une grande majorité de personnes, qui pratiquent régulièrement des cures ou envisagent d’en pratiquer. C’est bien dommage car avec une vision incomplète, la pratique est souvent défectueuse, c’est-à-dire peu efficace quand elle n’est pas négative à long terme.

Lire la suite...

 

1ère règle : agir sur la cause

C’est une bonne chose de comprendre que les toxines ont un impact sur notre organisme. Lorsque les toxines se concentrent dans les cellules, leurs activités se ralentissent. Si la concentration en toxines devient très importante, les cellules peuvent même en mourir. C’est ce qu’on peut observer dans certaines pathologies (diabète de type 2, maladie d’Alzheimer, etc.). Les toxines peuvent aussi être stockées dans des zones. C’est le cas de la goutte et des inflammations des articulations.

Si l’organisme stocke des toxines, c’est pour se protéger de leur toxicité. En effet, tout organisme vivant tant naturellement à se maintenir en vie le plus longtemps possible et dans les meilleures conditions possibles. Pour cela, il tente de protéger ses organes les plus importants (cerveau et cœur en priorité). Avant de stocker des toxines, l’organisme en évacue le plus possible. Le stockage des toxines ne survient donc pas par hasard. Il est la conséquence d’une capacité insuffisante pour les évacuer. Celle-ci a trois origines :

  • Des apports extérieurs trop importants (alimentation, mauvaise digestion, pollution) ;
  • Une production trop importante (activité physique excessive, stress, métabolisme des aliments consommés) ;
  • Une élimination trop faible (organes excréteurs affaiblis, état énergétique insuffisant, manque de repos).

Faire une cure de détoxination pour réduire fortement la toxémie est une bonne chose. Cependant, elle doit être associée à une amélioration de l’hygiène de vie pour avoir une réelle efficacité en profondeur.

 

2ème règle : ne pas présumer de ses forces

Toutes les activités de l’organisme, même la fonction d’élimination des toxines, demandent de l’énergie. Par conséquent, il est judicieux de faire une détoxination adaptée à son état énergétique. De plus, les organes excréteurs sont mis à forte contribution pour excréter et permettre ensuite l’évacuation des toxines à l’extérieur de l’organisme.

Lorsqu’un organe excréteur est fatigué, l’intelligence interne de notre corps le met dans un repos relatif et demande à un autre organe excréteur de prendre le relais d’une partie du travail de l’organe fatigué. Par exemple, une personne qui transpire beaucoup a bien souvent des reins fatigués ou en tout cas dépassés par le travail d’excrétion qui leur est demandé. Si vous êtes fatigué, que vous manquez de sommeil et que vous faites encore plus de travail et que vous vous accordez moins de repos, que se passe-t-il ? Vous allez être encore plus fatigué !

Un certain nombre de méthodes et de produits stimulent les organes excréteurs pour augmenter leur travail d’élimination de toxines. Or faire travailler un organe fatigué est la pire des choses à faire. En pratiquant de la sorte, cet organe se fatigue un peu plus. Nous ne connaissons pas avec précision l’état de nos organes. Seule l’intelligence interne de notre corps connait vraiment la situation. Il faut alors simplement lui donner les moyens de gérer la surcharge en toxines comme elle l’entend pour éviter de surmener un organe fatigué. Pour cela, la meilleure chose à faire est d’alléger les sollicitations quotidiennes que nous imposons à notre corps.

 

3ème règle : combler la déminéralisation de son corps

Une cure de détoxination n’est pas particulièrement difficile à réaliser. Pendant une période, on mange peu ou pas, on prend des produits détoxifiants ou on utilise plus ou moins régulièrement des méthodes censées augmenter l’élimination des toxines comme le sauna. Pour éliminer les toxines, l’organisme utilise des vitamines et des sels minéraux. Il les trouve soit dans l’alimentation soit en puisant dans ses réserves.

L’utilisation des sels minéraux est un des trois procédés de neutralisation des toxines que possède l’organisme. Les deux autres procédés sont la dilution avec de l’eau (rétention d’eau) pour réduire l’effet négatif des toxines et le stockage.

La majorité des toxines sont acides. Associées à des sels minéraux, ils forment un ensemble neutre que l’organisme peut éliminer. L’utilisation puis l’élimination des sels minéraux est un processus normal de la détoxination. Lors d’une cure de détoxination, les besoins en vitamines et en sels minéraux augmentent, mais chez beaucoup de personnes les apports n’augmentent pas ou trop peu. Dans ces conditions, elle possède un effet déminéralisant particulièrement lorsqu’elle est répétée plusieurs fois par an. Au début, la déminéralisation passe souvent inaperçue, mais après 10 ou 15 ans, les effets deviennent visibles, particulièrement pour les personnes minces. En effet, les personnes avec une réserve de graisses plus conséquentes stockent beaucoup de toxines dans leur tissu adipeux. Elles sont souvent moins déminéralisées mais conservent les toxines dans leur corps.

Je souris quand une personne me demande s’il n’y a pas de risque de se déminéraliser durant un jeûne. Bien sûr que oui, il y a un risque. Cependant, une préparation et une sortie de jeûne correctes permettent de compenser les pertes minérales qui se produisent au moment même du jeûne. Une personne qui jeûne correctement présente moins de risque de déminéralisation prématurée qu’une personne faisant des cures détox sans prendre la moindre précaution.

Je déconseille toutes les pratiques de détoxination qui ne sont pas accompagnées d’une modification de l’alimentation et de l’hygiène de vie pendant et au moins dans les semaines qui suivent la cure. Sans cela, l’efficacité de la détox est faible et le risque de déminéralisation est bien présent.

Pour ralentir ou stopper la déminéralisation, et éventuellement envisager une reminéralisation, il n’y a pas cinquante moyens. Il faut apporter des sels minéraux sous forme minérale en grande quantité et très peu d’éléments acides. Ce sont principalement les légumes frais et dans une moindre mesure les fruits non acides qui permettent d’obtenir un tel résultat.

Je vous souhaite de faire bon usage de ces règles.

Partager cet article

Repost 0
5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 07:01

IMG 4334

Que ton aliment soit ton premier médicament. Cette phrase, extrêmement pertinente, a été écrite par HIPPOCRATE il y a environ 2400 ans. Depuis, la science est passé par là et elle a découvert des modes alimentaires exceptionnels. Le régime crétois rime avec santé et longévité. Les preuves de ses bienfaits ne sont plus à faire. Parmi ses bienfaits figurent la prévention des maladies qui ravagent notre monde moderne et même l’amélioration de l’état de santé. La science le dit clairement. Elle en connait les subtilités. Malheureusement, celles-ci n’arrivent que très difficilement jusqu’aux yeux et aux oreilles du public. Tout au long de cet ouvrage très documentés, l’auteur présente les éléments et les subtilités du régime traditionnel crétois, qui en font un authentique trésor. Il en fait ressortir l’essence véritable pour que chacun puisse l’utiliser au mieux afin d’en obtenir les plus grands bénéfices pour sa santé.

 

Il ne s'agit pas d'un livre de plus sur le régime crétois avec toujours les mêmes informations. Ma volonté a été de présenter l'alimentation traditionnelle telle qu'elle est réellement pratiquée sur le terrain par les crétois et d'en faire resortir les éléments clés pour que tout le monde puisse les utiliser dans sa vie de tous les jours.

Le livre est disponible dans toutes librairies et en commande directe auprès de moi. En commande directe, le livre est à 14 euros + 1,5 euro de frais de port. Le règlement peut s'effectuer par chèque (à l'ordre de Raphaël Perez), en espèce ou par virement paypal (la demande de règlement vous est transmise par email à la suite de votre commande à raphperez@free.fr). Les paiement par chèque ou en espèce sont à envoyer à Raphaël Perez, 21 quai Josph Gillet - 69004 LYON. Merci d'accompagner vos commandes avec votre prénom, nom et adresse, le nombre de livres souhaité, daté et signé. Le livre est envoyé dans les 24 heures qui suivent la réception du règlement. Le livre est dédicacé sur demande.

Partager cet article

Repost 0